Spiritual Editorial : El hombre de la noche 

Bonjour à vous ou devrai-je dire bonsoir ! Me voici de retour après une petite pause pendant laquelle je travaillais sur d’autres projets excitants que je suis vraiment pressé de partager avec vous, mais en attendant voici un nouvel outfit un peu différent de mes précédents shootings.

En effet pour celui-ci qui a été shooté de nuit, j’ai décidé de sortir de mes habitudes en me montrant sous un visage plus sombre, dans un cadre plus froid et intense que d’habitude.

Une ambiance mystérieuse que je voulais mettre en rapport avec justement les mystères de la personnalité, les visages cachés, les choses que l’on garde pour nous tels que nos peurs, nos cicatrices et nos démons intérieurs.

Hello or  I should say good evening ! I’m back after a short pause, during which I was working on other exciting projects that I can’t wait to share with you, but in the meantime here’s a new outfit a bit different from my previous shootings.

In fact for this one that was shot at night, I decided to break my habits, by showing a darker face, in a colder and more intense space than usual.

A mysterious atmosphere that I wanted to connect with precisely the mysteries of personality, the hidden faces, the things that we are keeping for ourself such as fears, scars and our inner demons.

 

 

C’est dans ma recherche de la paix intérieure et de l’équilibre dont je vous parlais dans mes précédents articles, que j’ai réalisé que pour pouvoir être en paix avec soi-même, il est inévitable de devoir faire face avec cette partie de nous que l’on veut garder cachée. Cette facette sombre de nous qui contient nos secrets, nos heurts, nos peurs profondes. nos traumas, les petites voix dans nos têtes, nos pensées noires, les choses dont on a honte et qui nous font craindre le jugement des autres. Tous ces trucs qui peuvent nous emmener à être en guerre interne avec nous même, nous empêcher d’avancer et de nous réaliser.

Il s’agit donc de savoir comment faire la paix avec nos démons intérieurs pour pouvoir avancer dans la vie et atteindre la sérénité ?

Pour répondre à cette question, je vais comme d’habitude me prendre comme exemple en m’ouvrant à vous et en vous parlant de mes propres épreuves et les traumatismes que j’ai pu affronter dans ma vie. Ensuite comment je suis arriver à les surmonter et faire la paix avec moi même. Récit illustré avec ces photos prises dans le parc Saint-Henri et ses alentours.

So it is a question of how to make peace with our inner demons in order to move forward in life and reach serenity?

It is in my search for inner peace and balance that I mentioned in my previous articles, that I realized that in order to be at peace with oneself, it is inevitable to deal with this part of us that we want to keep hidden. This dark side of us which contains our secrets, our deepest fears, our marks, our traumas, the little voices in our heads, our black thoughts, the things we are ashamed of and that make us fear the judgment of others. All these things that can take us to be in an internal war with ourselves, that keep us from moving forward and accomplish ourself.

To answer this question, as usual  I am going to take myself as an example by opening myself to you and tell you about my own trials and the traumas that I have faced in my life. Then how I get to overcome them and make peace with myself. Story illustrated by these pictures taken in the Saint-Henri park and its surroundings.

 

Si je dois être honnête avec vous de tous les sujets que j’ai pu traiter jusqu’à présent, celui-ci est ironiquement le plus facile pour moi. En effet la galère ça me connait, vous avez pu avoir un exemple dans l’article où je vous faisais le résumé de mes 3 tumultueuses années à Montréal. Et certes ce fut les pires années de ma vie parce que je fut confronté pour la première fois à la réalité de la vie adulte sans maman pour me rassurer, mais en réalité si je suis arrivé à m’en sortir c’est parce que tout simplement j’étais déjà habitué aux épreuves. En effet, pour faire simple je suis née dans les problèmes et la galère, même si paradoxalement je considère avoir eu une enfance des plus heureuses  car ma mère et ma famille se sont battues pour que je puisse ne pas voir la réalité et grandir sainement. Mais dans les backstages c’était beaucoup moins jolie.

 

Ma mère et moi étions on peut dire un peu seuls contre le monde et en tant que mère célibataire,  elle devait s’occuper de moi, tout en s’assurant que je ne manque de rien, en me donnant un bonne éducation, être dure parce que j’avais un sacré caractère et travailler pour pouvoir faire vivre la maison. Un scénario presque banal de nos jours vous me direz, mais je resterai toujours admiratif devant la force d’une mère seule pour arriver à s’occuper de ses enfants car c’est pas facile, sachant que ça inclut de mettre une croix sur sa propre vie. J’ai donc  vu ma mère se battre pour arriver à me donner une bonne vie, faire des ménages jusqu’à ce qu’elle trouve une meilleure situation et ne jamais laisser paraitre une seule fois de la fatigue ou de la tristesse.

Heureusement nous étions aussi très bien entourés par une famille immense (gigantesque), ses amis et la communauté guinéenne et africaine de Marseille (dont elle est en secret la présidente) qui nous entouraient et nous soutenaient. C’est donc comme ça que j’ai pu avoir une base solide face aux problèmes de la vie, car j’ai grandit avec le meilleur exemple sur terre, d’un coté une famille et un entourage  soudés qui m’ont montré que la cohésion, l’entraide et l’amour sont les plus grandes armes contre n’importe quelle galère et c’est pour ça que je suis très proche de mes amis que je considère comme ma famille et que je suis toujours prêt à aider n’importe qui. De l’autre coté l’impassibilité de ma mère face aux épreuves, son habilité à trouver une solution à n’importe quel problème, le fait que je n’y vois que du feu et que je suis jusqu’à aujourd’hui  un enfant plein de joie de vivre, m’a apprit à ne jamais baisser les bras, à travailler dur et relativiser face aux complications parce que rien de ce que j’ai vécu n’est à la hauteur de ce que ma mère a pu endurer pour que j’ai la chance d’avoir la vie que j’ai aujourd’hui et je suis éternellement reconnaissant pour ses sacrifices. Si jamais tu lis cet article je t’aime maman, t’es mon plus grand modèle et ma plus belle inspiration, merci pour tout <3.

If I have to be honest with you, of all the topics that I’ve treated so far, it is ironically the easiest for me. Indeed the struggle is my day to day life, you had an example in the article where I gave you a summary of my three tumultuous years in Montreal. And certainly it was the worst years of my life because I was confronted for the first time with the reality of adult life without mom to reassure me, but actually if I managed to get out of it, it is because  I was already use to the hardship. In fact, to put it simply I was born in problems and  hardships and although ironically I consider that I  had the happiest childhood because my mother and my family  fought so I can not see the reality and grow healthily. But backstage it was less pretty.

 

My mother and I were somehow alone against the world and as a single mother, she had to take care of me, while making sure that I was not lacking of anything, giving me a good education, be tough because I had a tough temper and working hard to be able to make the house lives. A scenario almost common nowadays you will tell me, but I will always be in awe of the strength of a single mother to take care for her childrens because it’s not easy, knowing that it included putting a cross on her own life and being alone. So I saw my mother fight to give me a good life, doing household until she founds a better situation and never letting  appeared fatigue or sadness.

Fortunately we were also very well surrounded by a huge family (gigantesque), her friends and the Guinean and African community from Marseille (which she is secretly the president) who stayed around us and supported us. This is how I was able to have a strong foundation to face problems in life because I grew up with the best example on Earth, on one side a welded family  who showed me that cohesion, mutual support and love are the greatest weapons against any struggle and that’s why I am very close to my friends that I consider as my family and also why I am always ready to help anyone. On the other side, my mother’s impassiveness facing hardships, her ability to find a solution to any problem, the fact that I haven’t seen anything and that I’m still today a full of life joy  child, taught me to never give up, to work hard and relativize when I’m facing complications because nothing of what I experienced is up to what my mother had to endure for me to be lucky to have the life that I have today and I am forever grateful for her sacrifices. If you ever read this article I love you mom, you’re my biggest model and my greatest inspiration, thank you for everything <3.


 

La question qui se pose maintenant est comme dirait Stromae, « Papaoutai« ? Et c’est là que l’on peut trouver l’un des plus grands « tourments » de ma vie, ma relation avec mon père. Effectivement, j’ai eu comme dirait Fériel un « père d’escampette » qui a été autant présent qu’absent dans ma vie, avec lequel j’entretien encore aujourd’hui une relation amour/haine assez particulière. Pour commencer ne voulant pas m’assumer mon paternel ne m’a pas reconnu en tant que son fils devant la loi et pendant les 5 premieres années de ma vie je n’avais pas de père. Je connaissais son existence et l’avais vu quelques fois mais officiellement j’étais juste le fils de mère et je me créeais des pères de substitution avec mes oncles ou les amis de ma mère.

The question that now arises is how Stromae would say, « Papaoutai« ? And this is where we can find one of the biggest « torment » of my life, my relationship with my father. Indeed, I’m gon quote Fériel by saying that I have a « father of heels » which was as much absent than present in my life and with whom I still maintain a special love and hate relationship. To start, unwilling to support me my father did not recognize me as his son before the law and during the first 5 years of my life I did not have a father. I knew its existence and had seen him a few times but officially I was just my mother’s son and I create surrogate fathers with my uncles and my mother’s friends.

 

C’est dans ma sixième année qu’il est revenu dans notre vie et mes parents se sont mariés. Un bon dénouement vous me direz, erreur, ça n’a fait qu’empirer les choses. Il faut savoir que malgré son grand cœur et son désir de bien faire, mon père est quelqu’un d’extrêmement fier, sensible, susceptible, agressif voir violent quand il s’énerve (c’est un scorpion), sachant qu’en plus il était alcoolique. De l’autre côté ma mère (cancer) est très anxieuse, devient agressive quand elle est stressée et peut être la personne la plus énervante sur terre quand elle sent que quelque chose n’est pas normal ou ne va pas dans son sens. Le cocktail était donc explosif, les égo de mes parents étaient trop gros pour pouvoir s’entendre, je me suis retrouvé pendant 5 ans au milieu de la guerre que mes parents se menaient et les cris, disputes et violences étaient mon quotidien.

 

It is in my sixth year that he came back into our lives and my parents got married. A good outcome you will say, error, it only made things worse. You should know that despite his big heart and his desire to do well, my father is someone extremely proud, sensitive, touchy, aggressive even violent when he gets angry (he’s a scorpio), knowing that on top of that he was an alcoholic. On the other side my mother (cancer) is very anxious, becomes aggressive when she is stressed  and may be the most annoying person on earth when she feels that something is not right or when things don’t go in her way. The cocktail was therefore  explosive, the ego of my parents were too big to get along, I found myself for 5 years in the middle of my parents war  and shouts, arguments and violence were my daily life.

 

Jusqu’à ce qu’un jour les chôses dérapent, qu’ils en arrivent au mains, que mon père en arrive à tordre le poignet de ma mère et que je lui saute dessus pour défendre ma mère, j’avais 10 ans. Soirée sombre, qui par sécurité a emmené ma mère à me prendre et quitter la maison pendant 1 mois durant lequel nous vivions dans un foyer d’accueil avec d’autres femmes qui avaient fuit leurs maisons. La période la plus sombre de ma vie qui jusqu’à aujourd’hui me donne des frissons. Mais comme la vie continue ma mère a continué de garder la tête haute et j’ai continué d’aller à l’école comme si de rien était. Quand les choses se sont calmés nous sommes finalement rentrés chez nous et mes parents ont divorcé, je n’ai plus vu mon père jusqu’à mes 15 ans. Pendant ces 5 années quand on me demandait où était mon père je répondais qu’il était mort.

Mon père est rerentré dans ma vie et nous avons fait plus ou moins la fait paix car j’étais dans l’âge naïf et il m’achetait avec des habits, téléphones ou en me donnant de l’argent, chose dont je profitais bien évidemment mais au fond je savais ce qu’il faisait. Tandis que ma mère avait la lourde tache de jouer les flics, résister à mes caprices de ma crise d’adolescence et continuer à me discipliner. J’avais donc une relation facile avec mon père et il finira même par me reconnaitre en tant que son fils devant la loi à mes 22 ans, chose dont il avait  réellement besoin juste pour payer moins d’impôts (lol). C’est quand les choses ont encore chauffé pendant les 3 dernières années à Montréal où j’avais besoin de l’aide financière de mon père, qu’après une grosse dispute, il décida me laisser à moi même, ne plus me donner de nouvelles pendant presque 2 ans et me força à payer seul mes frais de scolarité, sachant que ma mère gravement malade ne pouvait pas se permettre de m’aider. C’est quand il est également tombé malade et a frôlé la mort que j’ai reprit contact avec lui et au fur et à mesure lui pardonner car la vie est trop courte pour garder de la rancœur.

 

Until one day things went too far, hands replace screams, my father ended up twisting my mother’s wrist  and I jumped on him to defend my mother, I was 10 years old. Dark evening, which for safety took my mother to take me and leave the house for one month during which we lived in a foster home with other  womens who had fled their homes. The darkest period of my life which until today gives me chills. But as life goes on my mother continued to keep her head up and I continued to go to school as if nothing had happened. When things calmed down we finally got home and my parents decided to divorce, I did not see my father until I was 15 years old. During these five years when people asked me where my father was, I was saying that he was dead.

My father came back again  into my life and we have more or less made peace because I was in the naive  age and he bought me with clothes, phones or gave me money, which I obviously took advantage of but deep down I knew what he was doing. While my mother had the difficult task of playing cops, to resist my whims of my adolescent crisis and to continue to discipline myself. So I had an easy relationship with my father and it will  even recognize me as his son before the law in my 22 years, something that in fact he needed just to pay less taxes (lol). That’s when things start get complicated during the 3 last years in Montreal where I needed financial help from my father, that after a big fight, he decided to let me to myself, not giving me any news for almost 2 years and forced me to pay my school bills on my own, knowing that my critically ill mother could not afford to help me. It was when he got ill and almost died, that I took contact with him and slowly forgave him because life is too short to be resentful.

 

N’importe qui me dirait que je devrai détester mon père et croyez moi je l’ai très souvent profondément hais, jusqu’à ce que j’arrive au stade de ma vie où je ne voulais plus de haine dans mon cœur. J’ai réalisé que je devais faire la paix avec mon père car que je le veuille ou non c’est mon père, il représente une partie de moi-même, en conséquence faire la paix avec lui, c’était faire la paix avec moi-même. J’ai donc fait le point sur tous les impacts négatifs  qu’il a pu avoir sur moi et les tourner de manière positive. Son agressivité  dont j’avais hérité a été transformée  en assertivité pour remplir mes objectifs de vie et ne jamais me laisser abattre. La noirceur et les mauvaises énergies qu’ils y avaient pu avoir dans mon enfance, transformés en un autre moyen de toujours garder la tête haute, garder mon sang froid pendant les conflits, garder le sourire et me dire que les choses finissent toujours par s’arranger. Le fait qu’il m’a laissé me débrouiller pendant les 3 dernières années m’a apprit justement à me démerder comme un adulte, trouver des solutions seuls pour régler mes problèmes et travailler dur pour pouvoir payer mes factures sans compter sur mes parents.

Enfin comme j’en parlais dans cet article sur la situation des hommes de la société d’aujourd’hui, son absence m’a emmené à faire de moi-meme ma propre définition d’un homme, non influencé par les standards aliénants de la société et surtout me donner une image de TOUT ce que je ne serai pas et le père que veut être pour mes enfants. Car au final mon père a un grand cœur, je l’ai vu défendre et aider des gens avec une main de fer. Il a un jour sauté par la fenêtre de chez nous car il a entendu une femme qui se faisait aggrésser, il a finit au commissariat parce qu’il a cassé la bouche des agresseurs (<3). Malheureusement  cette société qui ne permet aux hommes d’être sensible et de s’exprimer, l’a forcé à se renfermer, noyer son mal-être dans l’alcool et l’a donc rendu malheureux et aggressif. Donc papa si tu lis ca, je te pardonne, car malgré tout tu m’as apprit à être un homme fort, sensible indépendant et j’ai pu créer ma propre image de l’homme que je veux être. Merci car c’est grace à ca qu’aujourd’hui  je suis unique et heureux, je t’aime <3.

Anyone would tell me that I must hate my father and believe me I very often deeply hated him, until I reached the point in my life where I did not want any hatred in my heart. I realized that I had to make peace with my father because like it or not he is my father, he is a part of myself, therefore making peace with him  was a way to make peace with myself. So I looked at all the negative impacts that he had on me and turned them positively. His aggressiveness that I had inherited was transformed into assertiveness to fill my life goals and never let my head down. The darkness and the bad energies that was in my childhood, turned into another way to always keep my head up, keep my my cool during conflicts, keep smiling and telling myself that things always get better. The fact that he let me manage my problems on my own during the last 3 years, taught me how to get my shit together as an adult, to find a solutions to solve my problems and work hard to be able to pay my bills without relying on my parents.

 

Finally, as I spoke in this article on the situation of mens in today’s society, his absence took me to make myself my own definition of a man, not influenced by the standards of the alienating society. Furthermore it gave me a picture of EVERYTHING I will not be and the father I want to be for my children. Because in the end my father has a big heart, I saw him defend and help people with an iron hand. He once jumped out the window from our place because he heard a woman who was being mugged and ended up at the police station because he beat the shit out the aggressors (<3). Unfortunately this society that does not allows mens to be sensitive and express themselves, forced him to confine himself, drown his malaise in alcohol and therefore made him unhappy and aggressive. So dad if you read this, I forgive you, because despite everything, you taught me to be a strong, sensitive, independant man and you gave me the chance to create my own image of the man I want to be. It is thanks to you that today I’m unique and happy, I love you <3.

 


 

Vous penserez que ça fait déjà un gros bagage, mais l’absence de mon père a engendré beaucoup d’autres impacts sur ma vie, non seulement un traumatisme face aux conflits, aux cris, à la violence et une peur du rejet. La non présence de mon père a aussi eu une énorme influence sur ma sexualité. En effet il est connu que l’absence d’une figure paternelle peut plus façilement emmener à être attiré par les hommes. Sans faire de généralité car je pense qu’à la base l’attirance sexuelle n’est pas définie, mais qu’encore une fois c’est la société, les médias, notre éducation  et l’environnement dans lequel on évolue qui vont l’influencer En l’occurrence n’ayant pas eu de figure paternelle constante, je recherchais « un amour » masculin et une représentation de sécurité ailleurs. Et c’est là qu’a été l’un si ce n’est pas LE sujet tabou de ma vie, ma sexualité.

You think it’s already a big luggage, but the absence of my father spawned many other impacts on my life, not only trauma facing conflicts, the cries, violence and fear of rejection. The non presence of my father also had a huge influence on my sexuality. Indeed it is known that the absence of a paternal figure can more easily take  to be attracted by men. Without making any generality because I think that underlying sexual attraction is not defined, but that once again it is society, the medias, our education and the environment in which we evolve that will influence our sexuality. In this case since I did not have a constant fatherly figure, I was looking for « man love » and  a representation of safety elsewhere. And it was here one of the most taboo subject in my life, my sexuality.

Très tôt j’ai su que je n’étais pas attiré uniquement par les filles, mais mon attrait pour les jolis garcons était vécu dans le secret et dans mon inconscient car à l’époque l’homophobie était encore assez forte et il était donc mal vu d’être attiré par quelqu’un du même sexe que soi. Donc de peur d’être jugé, rejeté et persecuté (chose qui est quand même arrivée car ayant comme modêle que ma mère j’étais relativement efféminé), je me suis donc pendant longtemps mentit à moi même en me convainquant que j’étais hétéro, puis que ce n’était qu’une phase, que ca passerait et qu’en sortant avec des filles ca prouverait à moi et les autres que je n’étais pas gay. Mais ce n’est pas passé, au contraire plus je repressais mon attirance plus elle grandissait et c’est vers mes 18-19 ans où  j’ai commencé à avoir des réels sentiments pour un de mes amis et devenant en grandissant quelqu’un qui ne pouvais  plus mentir à lui même, je me retrouvais dans l’obligation d’affronter la vérité, j’aimais les hommes. Mais me l’avouer ne m’a pas forcement soulager, au contraire ca n’a fait que soulever des centaines d’autres questions est ce que ca faisait de moi un gay? Est ce que j’étais toujours attiré par les filles? Est ce que je suis bi ? Est ce que je préfère les filles ou les garçons? Comment l’anoncer à mon entourage? Vont-ils  m’accepter? Tant de questionnement qui m’ont fait cogiter pendant 5 ans. Et c’est graduellement que je suis arrivé à répondre à chaque questions.

Very early  I knew that I was not only attracted by girls, but my attraction to cute boys was  experienced in secrecy and in my unconscious because at the time homophobia was still quite strong and it was frowned upon to be attracted to someone of the same sex. So by fear of being judged, rejected and persecuted (something that  still arrived as having as a model  my mother, I was relatively effeminate and bullied because of it), so I lied to myself for a long time by convincing me that I was straight, that it was just a phase, that it would pass eventually and that dating girls will prove to myself and others that I was not gay. But that did not happen, on the contrary the more I repressed my attraction the more it would grew and unto my 18-19 years I started to have real feelings for a friend of mine and growing up, becoming someone who could not stand to lie to himself, I found myself obliged to face the truth, I liked men. But admitting it did not necessarily relieve me, at the contrary it only raised hundreds of other questions, is this made me gay? Was I still attracted by girls? Am I bi ? Do I have a preference for girls or boys? How to anounce it to my surroundings? Will they accept me? So many questions that made me cogitate for 5 years. And gradually I got to answer each questions.

 

Pour commencer j’en ai parlé à mes meilleures amies pour pouvoir m’enlever un poid. Je pensais leur annoncer le scoop de l’année, elles m’ont répondu « on s’en doutait » et on est passé à autre chose. C’était la meilleure manière de me mettre à l’aise et de banaliser le sujet car au final ca n’avait pas d’importance. Je l’ai ensuite annoncé à ma mère, qui elle n’a pas eu une réaction aussi positive. Venant d’Afrique et d’une famille conservatrice, elle n’était pas habitué à la chose et a donc en premier temps paniqué. Sans me rejeter pour autant, elle a voulu essayer de comprendre la chose de manière assez maladroite et m’a même emmené voir un psychologue (parce qu’entre autre elle a aussi appris que je fumais de la marijuana ) . Après trois séances le diagnostic du psy était assez clair et ironique, selon lui c’était plus  ma mère que moi qui avait besoin de parler et en ce qui concerne ma sexualité cela ne regardait que moi et personne d’autres. Je n’avais donc pas à l’annoncer, à avoir peur d’être jugé et si qui que ce soit me jugeait, ces personnes ne méritaient pas de faire partie de ma vie.

To start, I said my best friends to be able to take away the weight. I thought I was announcing the scoop of the year, they told me « we were suspected » and we moved on. It was the best way to put me at ease and to trivialize the subject because in the end it does not matter. I then told my mother, who did not had such a positive reaction. Being from Africa and  a conservative family, she was not used to the thing and therefore has panicked. Without rejecting me, she clumsyly wanted to try to understand the thing  and even took me to see a psychologist (because, among other she also found out that I was smoking marijuana). After three sessions the diagnosis of the psy was pretty clear and ironic, according to him it was more my mother than me who needed a shrink. Regarding my sexuality he told me that it was nobody business except me, therefore I did not have to announce it or being afraid of being judged and if anyone would judge me, they did not deserve to be part of my life.

En me donnant ce conseil le psychologue a tout simplement changé ma vision vis-à-vis de ma sexualité et m’a enlevé un premier poid. Être jugé n’était donc plus un problème et ma seule préoccupation était maintenant de savoir quelle était la nature de mon attirance est ce que j’étais Bi? Gay ? Ou juste curieux? Étant quelqu’un qui ne supporte pas à avoir à faire à un choix, j’ai décidé de ne pas choisir, d’expérimenter et de voir avec le temps vers où mon attirance se dirigerait. C’est après avoir fait mes (nombreuses hum) expériences que j’ai pu prendre une décision qui a été ne pas prendre de décision. Car étant une personne extrêmement exigeante et possédant de très hauts standards j’ai peiné à trouver mes réponses dans mes relations. Car au final j’ai ce que je recherchais c’était une représentation féminine de moi-même chez les femmes, masculine chez les hommes et la seule personne en qui je pouvais les trouver était moi-même. La première n’a pas été compliquée à trouver car étant très proche de ma mère, donc de ma sensibilité et de ma féminité, je n’avais pas besoin d’une femme pour la trouver. Cela m’a pris plus de temps pour les hommes et c’est une fois que j’ai fait la paix avec mon père et donc avec moi-même que j’ai pu embrasser ma masculinité et donc ne plus rechercher cette sécurité  chez les hommes.

Une réalisation et un soulagement qui m’a fait comprendre que la sexualité ne devait pas être définie, il faut oublier la bisexualité l’hétérosexualité ou l’homosexualité, comprendre que l’attirance doit se faire toute seule et mettre un label sur notre sexualité est ce qui nous empêche de la vivre pleinement. L’expérience est nécessaire pour pouvoir se connaître et savoir ce qu’on aime, ce qu’on aime pas et une fois que cela est établit, il s’agit d’être en premier lieu capable d’être seul, en amour avec soi-même et équilibré  pour pouvoir ensuite créer un nouvel équilibre avec une autre personne, au lieu d’attendre que cette dernière comble un vide qui ne sera jamais comblé. Pour ma part aujourd’hui je n’attends plus rien de ma sexualité, je ne suis plus dans cette pression de savoir qu’elle va être mon avenir sentimental ou vivre dans la peur d’être seul, car je laisse le destin faire son travail tout seul et fille ou garçon les seules choses que je veux sont le bonheur, le partage, le soutien, la motivation mutuelle et l’amour, le vrai à la Mary J Blige. C’est donc ici moi-même que je vais remercier, pour ne pas avoir eu peur d’expérimenter, pour ne pas m’être enfermé  dans une case, pour avoir choisi de ne pas choisir, pour être le meilleur partenaire que j’ai jamais eu et pour avoir  comprit que le seul amour dont j’ai besoin est mon amour propre, merci Henri je t’aime. <3

By giving me this advice the psychologist simply changed my vision of  my sexuality and took away a first weight. Being judge was no longer a problem and my only concern now was to know what was the nature of my attraction was I Bi? Gay? Or just curious? As someone who can not stand to have to make a choice, I decided to not choose, experiment and see over time where my attraction would be heading. This is after my (many ahem) experiences that I could make a decision that was to not make a decision. Because being an extremely demanding and with very high standards person, I ccould not find my answers in my relationships. Because ultimately what I was looking it was a female representation of myself in women, male in men and the only person in which I can find this answers was myself. The first was not difficult to find, being very close to my mother, so my sensibility and my femininity, I did not need a woman to find her. It took me longer for men and it is when I made peace with my father and with myself that I was able embrace my masculinity and therefore no longer seek for that security in mens.

A realisation and a relief that made me understand that sexuality should not be defined, forget bisexuality, heterosexuality, homosexuality, understand that the attraction should be all alone and put a label on our sexuality is what prevents us from living it to the fullest. Experience is needed to know ourselves and know what we like and what we dislike. Once this is established, we have to first be able to be alone, in love with ourself and balanced in order to then create a new balance with another person, instead of waiting for he/her to fills a void that will never be filled. For my part today I do not longer expect anything from my sexuality, I am no longer in the pressure of knowing what, with who will be my sentimental future and live in fear of being alone. Bcause I let fate do its work on its own and girl or boy the only thing I want is happiness, sharing, support, mutual motivation and love, the Mary J Blige real love. So here it’s myself that I will thank for not being afraid to experiment, not locking myself  in a box, for choosing not to choose, for being the best partner that I have ever had and for having realized that the only love I need is my own love, thank you Henri, I love you. <3

 

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Pour revenir à la tenue, elle possède de nombreuses références , on y retrouve un style à la Dick Tracy et les gangster des années 30 avec le chapeau, les bretelles et le pantalon large qui fait de plus en plus son grand retour. Je me suis également inspiré de ce photoshoot d’Helmut Newton pour Yves St Laurent  qui date des années 70, où cette femme porte un smocking. Cela a crée le choc car c’était à l’époque une pièce destinée à la garde-robe masculine. J’ai donc voulu recréer cette provocation, cette transgression des genres et cette androgynie avec cette silhouette.

To return to the outfit, it has many references, we can find a style like Dick Tracy and 30s gangsters with the hat, the suspenders and the pants which is increasingly coming back. I was also inspired by this photoshoot by Helmut Newton for Yves St Laurent in the 70s, where the woman wears a smocking. This creates the shock as it was at the time a male wardrobe piece. So I wanted to recreate this provocation, this transgression of genres and this androgyny with that silhouette.

 

 

Vous pouvez trouver dans cette féminité affirmée une autre de mes supposés blessures. Car en plus des problèmes à la maison, un autre combat m’attendait dehors, les gens. Que ce soit à l’école, dans mes activités ou même dans ma famille, ma personnalité atypique et le fait que je sois efféminé m’ont value énormément de moqueries et d’intimidations. De plus j’étais  légèrement en surpoids donc on m’a aussi jugé sur mon apparence et étant un noir dans un pays de blanc, ma couleur de peau a été aussi montrée du doigt.

 

J’ai donc subit toute sortes de moqueries, insultes, homophobies, formes de raçisme et j’en passe. Ce qui m’a sauvé c’est que je m’en foutais. Ma mère m’a toujours apprit à ne pas donner de l’importance à ce que les gens pensent de moi car c’est éphémère et on avait d’autres problemes bien plus importants sur lesquels se focaliser. Certes j’ai été touché parfois mais ma joie de vivre était bien plus forte que les moqueries et je me disais toujours « moquez vous aujourd’hui, un jour vous verrez, quand je vais grandir je serai le meilleur. »

 

You can find in this proud femininity another of my alleged injuries. Beacause in addition to the problems at home, another fight was waiting for me outside, people. Whether at school, in my activities, even in my family, my atypical personality and the fact that I am effeminate cost me a lot of mockery and intimidation. Also I was slightly overweight therefore judged on my appearance and being black in a white country, my skin color was also pointed at.

So I was victim of all kinds of mockery, insults, homophobia, forms of racism and so on. What saved me was that I did not care. My mother always taught me to not give importance to what people think of me because it is ephemeral and we had other more important problems to focus on. While I was sometimes hit, my joy of living was much stronger than the mockery and I always told myself « laugh now, one day you will see, when I grow up I’ll be the best. »

 

 

C’est dans l’adolescence période où on veut rentrer de le moule, que j’ai commencé à faire du sport pour perdre du poid, changer mon attitude extravagante et changer les choses sur lesquelles ont me jugé pour être plus accepté  (à part ma couleur de peau car qu’ils le veuillent ou non je suis noir aujourd’hui et je le serai encore demain). En devenant adulte, j’ai fini par me recentrer et  décidé que je ne pouvais en aucun cas laisser le jugement des autres influencer ma personnalité, mes agissements  et que tant que je ne faisais de mal à personne je resterai fidèle à moi-même.

 


La seule trace que ces attaques m’ont laissé, c’est que moi-même j’ai reproduit ce comportement en étant une personne avec la critique facile et relativement tranchante. Mais j’ai fini par me rendre compte qu’ayant moi-même été victime de jugement je n’avais pas le droit de juger qui que ce soit et que chacun doit vivre comme il l’entend. J’ai aussi décidé de voir le côté positif de cet acharnement que j’ai pu vivre car au final ça m’a appris à ne pas me laisser faire, à imposer ma personnalité et mes différences sans avoir peur d’être jugé. Ca m’a donné un désir constant de me dépasser, de savoir que rien ne peut m’arrêter et avoir la satisfaction de pouvoir dire à toutes les personnes qui m’ont jugé « Je vous avez prévenu ». Enfin le fait d’avoir à un moment esssayé de rentrer dans le moule, m’a apprit à découvrir les 3 millions de facettes de ma personnalité avec lesquelles  je peux aujourd’hui jongler sans aucun problème. Donc à vous tous qui m’avez appellé trop efféminé, trop gros, trop maigre, trop noir, trop bounty, trop laid, trop petit, trop bête, trop bizarre, trop gentil, trop sensible ou trop different, c’est sans racune que je vous remercie pour  m’avoir rendu trop génial ! Je vous aime <3.

 

It is in my adolescence, time when we want to fit in the mold, I started to exercice  to lose weight, changing my extravagant attitude and changing things that I was judged on to be more accepted (except for my skin color because  like it or not I’m black today and I  will still be black tomorrow). Becoming adult, I eventually refocus and decided that I could not in any case let the judgment of others influences my personality, my actions and that as long that I was not hurting anyone I will always stay true to myself.

 

The only trace that the attacks left on me is that I had myself  reproduced this behavior by being a judgemental person with an easy and extremely sharp criticism. But I finally realized that having myself been a victim of judgment I had no right to judge anyone and everyone must live as he wishes. I also decided to see the positive side of this persecution that I experienced because in the end it taught me to be fearless, to impose my personality and my differences without fear of being judged. It gave me a constant desire to surpass myself, to know that nothing can stop me and having the satisfaction of being able to say to all the people who judged me « I told you so ». Finally having at a moment tried to fit into the mold, taught me to discover  3 millions facets of  my personality with which I can now juggle without any problems. So to all of you who called me too effeminate, too black, too oreo, too fat, too skinny,  too ugly, too small, too dumb, too weird, too nice, too sensitive or too different, it is without racune that I thank you for making me too amazing ! I love you <3.

 

 

 

Vous avez donc un aperçu des épreuves que j’ai pu traverser, je dis aperçu car il y en a eu beaucoup d’autres et il me faudrait un livre entier pour pouvoir toutes les expliquer. J’ai voulu parler de celles qui m’ont le plus influencé et surtout les plus communes, car je suis conscient que je suis loin d’être la seule personne qui a un lourd passé, certain ont vu des choses bien pires que ce que j’ai pu voir, c’est pourquoi je me dois de relativiser car chacun rencontre ses propres embûches  plus ou moins grosses mais à la fin de la journée la douleur est la même. Notre mission est de voir une lecon et même une chance dans nos épreuves car c’est grâce à elles que nous apprenons, que nous grandissons et que nous devenons des meilleures personnes. Sinon dans le cas contraire nos blessures  se transforment en peurs, notre pire ennemie, car c’est elle qui nous empeche d’avancer, la peur d’être seul, la peur d’être jugé, la peur d’être blessé, la peur d’être abandonné, d’être rejeté, de ne pas être compris,  de pas être à la hauteur, d’échouer ou de pas être aimé. Toutes ces choses qui entravent à l’ouverture de nos coeurs et nous empeche d'(de nous) aimer.

 

Prenez donc le temps d’identifier chacun de vos chocs, regardez comment ils ont pu vous influencer, apprenez d’eux en trouvant les leçons positives  qu’ils vous ont apporté et faites en votre fierté car sans eux vous ne serez pas les  personnes fortes que vous êtes aujourd’hui et si vous êtes arrrivés à surmonter ça, vous comprendrez qu’il n’y a pas de raison d’avoir peur de demain.

 

So you have an overview of the struggles that I could go through, I say an overview cause there were many others and it would take me an entire book to explain everything. I wanted to mention those cause, they the one who have influenced me the most, and  the most common, because I am aware that I am far from being the only person who has a deep past, some saw worse things than I could see, so I must relativize cause each of us has his own trials more or less big but at the end of the day the pain is the same. Our mission is to see a lesson and even a chance in our trials because it is thanks to them that we learn, we grow and we become better people. Otherwise if not our wounds turn into fears, our worst enemy, because he is what prevents us from moving forward, fear of being alone, fear of being judged, fear of being hurt, fear of being abandoned, of being rejected, of not being understood, not to being at the height, fear of failing or not being loved. All these things that prevent us to open our hearts and stop us from loving (ourself).
Take the time to identify each of your shock, look how they could affect you, learn from them by finding the positive lessons that they have provided to you and make them your pride because without them you will not be the  strong person that you are today and if you managed to overcome it, you will understand that there is no reason to be afraid of tomorrow.

 

Personnellement, je suis fier de pouvoir dire que j’ai du vécu et que je me suis toujours relevé 100 fois plus fort, plus sage et je ne changerai ça pour rien au monde. Je vous avoue que je n’aurai jamais pensé partager cette partie de moi, mais écrire cet article fut une sorte de thérapie et je vous conseil sans forcément les partager au monde entier d’écrire vos pensées profondes, c’est un bon moyen de les extérioriser. Comme toujours mon but est de partager mon chemin vers le bonheur, je vois toutes ces épreuves comme une chance et un don pour pouvoir comprendre les gens et j’espère avoir pu vous aider. Un grand merci pour avoir prit le temps de me lire, on se retrouve très vite.

À bientôt !

Personally, I am proud to say that I have a big background and that I have always rised up 100 times stronger, wiser and I would not change anything. I confess that I never thought that I would share share this part of me, but writing this article was kind of a therapy, and I advise you without necessarily sharing it with the world, to write your deep thoughts, it’s a good way to externalize it. As always my goal is to share my path to happiness, I see my struggles as a chance and a gift to be able  to understand people and I hope I could help you. A big thank you for taking the time to read me, I see you very soon.

Bye !

H.A.S 

 

 

Chapeau / Hat : French connetion

Cape : French connetion

Col roulé/Turtle neck : Célio, coupé par moi-même

Bretelles/Suspenders : Converse

Pantalon /Pants  : Friperies / Thrit shop

IMG_7714

 

Photographe :

Pour la petite histoire, étant prises de nuit les photos étaient à la base ratées car l’appareil n’a pas pu capter suffisamment de luminosité. N’étant pas satisfaite de son travail le/la photographe a donc tenu à garder son identité secrète . Mais par persévérance j’ai joué avec les photos et mit ce filtre noir et blanc qui au final colle parfaitement avec le thème et ajoute de l’intensité aux photos. Merci donc à … grâce à qui j’ai encore eu la preuve qu’il n y a pas de problème, juste des solutions. <3

For the record, being taken at night the photos were initially failed because the device was not able to capture enough light. Not satisfied with the work the photographer wanted to keep his identity secret. But through perseverance I played with the pictures and put this black and white filter which ultimately fits perfectly with the theme and adds intensity to the photos. So thank you … cause I had again the proof that there is no problems, only solutions. <3

Lieu :

Parc Saint-Henri qui « comme par hasard » possède une fontaine royale noire et dorée une de mes associations de couleur préférée. Et encore plus fou qui se situe sur la rue Agnès qui s’avère être le prénom de ma mère … ;)

Saint-Henri park, which « coincidentally » has a Royal black and gold fountain one of my favorite color combinations. And more crazy which is on Agnes street who happens to be the name of my mother … ;)

 

Retrouvez tous les visuels du blog et d’autres exclusivités sur mon instagram de direction artistique @High.As.Sun et mes aventures ici @Henriabrahamsoumah

Find all the blog visuals and other exclusivity on my instagram of art direction@High.As.Sun and my adventures here @Henriabrahamsoumah

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